Les photos de grossesse, un souvenir de cette période unique
Quand Adeline m’a contactée pour réaliser sa séance grossesse, elle était déjà confrontée à ce que vivent beaucoup de futures mamans : l’envie de garder un souvenir de cette période unique… et la peur de passer devant l’objectif.
Parce qu’entre l’image que l’on a de soi, les changements du corps, la fatigue et cette petite voix qui murmure « peut-être plus tard », il est parfois difficile de franchir le pas. Puis sa grossesse a pris une tournure qui lui a rappelé une chose essentielle : certaines occasions ne reviennent pas.
Adeline avait d’ailleurs déjà repoussé une première fois sa séance.Je crois qu’au fond, ce n’était pas une question de météo. C’était surtout le besoin d’être rassurée. Nous avons donc reprogrammé la séance la semaine suivante.
La météo semblait être contre nous, mais grâce à cette météo capricieuse, les images sont incroyables.
Et comme si l’univers voulait nous tester jusqu’au bout, une heure avant notre rendez-vous, un véritable déluge s’est abattu sur la région.
Le genre de pluie qui pousse à regarder son téléphone toutes les cinq minutes en se demandant si l’on ne devrait pas annuler.
Pourtant, nous avons décidé de maintenir. Et heureusement.Parce qu’une heure plus tard, le ciel s’est éclairci.
Les nuages ont laissé passer une lumière douce et les champs de coquelicots nous attendaient. Mieux, la pluie qui avait précédé avait baissé drastiquement la température et laissait place à une effet lumineux magique.
Nous avons marché tranquillement entre les fleurs rouges, pris le temps de respirer, de discuter, de rire aussi.
Très vite, la peur de l’objectif a disparu. Il ne restait plus qu’Adeline, son histoire, son bébé à venir et cette parenthèse hors du temps.
Ces moments qui me rappellent pourquoi j’ai choisi ce métier
Les images que nous avons créées ce soir-là sont parmi celles qui rappellent pourquoi j’aime autant photographier les futures mamans.Elles racontent bien plus qu’une grossesse.
Elles racontent une femme qui a décidé de ne plus attendre le moment parfait.Parce que la vérité, c’est que le moment parfait n’existe pas.
La météo peut changer, les doutes peuvent être présents, le quotidien peut être chargé.
Mais certaines périodes de notre vie méritent d’être vécues et conservées malgré tout. Et lorsque je repense à cette séance, je me dis surtout une chose : heureusement que nous avons maintenu.
Car aujourd’hui, les coquelicots ont disparu et le champ qui nous a offert ce décor incroyable n’est déjà plus le même.
Mais les souvenirs, eux, resteront. Et c’est précisément pour cela que les photos existent.
Le témoignagne d’Adeline
Je n’ai pas pu attendre pour éditer ses photos, car j’avais peur que l’accouchement se présente trop tôt.
Les différents retours d’Adeline m’ont extrêment touché. Je crois que ce qui me touche le plus c’est de l’avoir vu passé de l’inquiètude de son image, à sa transformation au fil de la séance, à chaque fois que je lui montrais mon appareil photo, pour enfin avoir un retour après l’édition :
« Wahoouuu j’adore merci beaucoup!! »
Merci Adeline de m’avoir permis de partager ce moment sur Instagram
https://www.instagram.com/reel/DY7qD_Ioug_/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA==







